# Posté le jeudi 09 juillet 2009 13:36

T'es accrophage ?

T'es accrophage ?
_________Avec Anaïs on a pris une couverture qu'on a foutue par terre. On a réparé
_________nos clopes avec du scotch, on a fait un coktail délicieux, tard on a été au
_________Lac se poser par terre, sur l'herbe, on a perdu mon briquet, on a testé le
_________parcours sportif en pleine nuit, on a été sur un ponton et évité des char-
_________-dons, on a couru et on a fait du piano, on a appelé Luc, on s'est endormies vite.


Legend: Soirée à Sorigny 03.07.09
# Posté le dimanche 05 juillet 2009 05:40
Modifié le dimanche 05 juillet 2009 08:08

T'as fini avec tes messages de gros Mac? MDR

07.09

Nos noeuds se tordent, s'entrelaçent, se renouvellent comme des poupées russes minuscules & noyées. J'étais censée avoir envie de partir, lancer ma paranoïa à travers une vitre, j'en aurais explosé, des vitres pour toi. J'aurais atteri sur les genoux, les paumes blessées mais c'est une bonne douleur. Toute sensation qui émane de tes membres est bonne. Tu ne peux t'imaginer comme cette ambiance me transporte, la Loire, cette foule et nous au milieu de tous, deux bulles dans une mare. J'ai la douceur de ton tee-shirt rouge sur mon menton, son odeur, et ne me demande pas si je veux te laisser quand je suis en train d'attacher mes cheveux aux tiens en liens très serrés, mon ange.
# Posté le samedi 04 juillet 2009 06:20
Modifié le jeudi 09 juillet 2009 10:55

The Death of Cornelius . (Overture) Pt. 1

BUTTER

Les Quais.
_____________
Anorexique des sentiments. Tu te débrouilles toujours pour avoir goût de grenadine, et je t'avouerais, j'ai jamais aimé ça la grenadine, j'ai du te le dire; mais tes lèvres m'adoucissent. Tes cheveux mouillés ne m'exaspèrent pas comme ceux d'un frère, je te porterais à mon cou, à ma bouche. Le sucre coule de nos fronts, dégouline, durcit, un couple amas de caramel, bombe un peu trop le torse et tout éclate, je t'ouvrirais le dos au scalpel pour te libérer de moi. Quand mes ongles sur ta peau ne te griffent pas, quand mes dents ne te mordent pas, c'est pour que ce nappage ridicule ne se brise pas. Pour que rien ne nous brise. Comme les grands.

J'ai le droit à des petites aprem' Feux de l'Amour-Piscine d'Hugo-Biscotte avec Chéri.
L.F mon amour.
The Death of Cornelius . (Overture) Pt. 1
# Posté le vendredi 26 juin 2009 04:04
Modifié le jeudi 02 juillet 2009 16:02

L'amour tiré par les cheveux .

Un fond de musique, American Woman,
2 cigarettes, une bouteille d'eau en verre
______ __avec un fond de grenadine, de l'enfance___- diluée.

Emmenez - moi à la plage ?
# Posté le mercredi 17 juin 2009 11:13
Modifié le samedi 20 juin 2009 15:45

My love is a seed that doesn't grow. GOLDEN SILVERS.

_______________Il venait d'avoir dix-huit ans.
_______________C'était le plus bel argument de sa victoire.
_______________Il ne m'a pas parlé d'amour.
_______________Il pensait que les mots d'amour sont dérisoires.
_______________Ca le rendait presque insolent de certitude.
_______________J'ai mis de l'ordre dans mes cheveux.
_______________Un peu plus de noir sur mes yeux par habitude.
# Posté le lundi 15 juin 2009 09:15
Modifié le lundi 15 juin 2009 11:08

Daphnée Nosferatu .

An Ocean.
In which I'm breathing.



Daphnée Nosferatu .
# Posté le lundi 15 juin 2009 09:04

Mâles dans leurs évaporations vestimentaires. Paupières lourdes de ces sarcasmes
de gosses. Retiens-moi par les hanches en embrassant mes lèvres. Mon amour allu-
-me nos clopes à la gazinière, Hendrix nous garde un peu de sa folie. Mon blond et
son cou d'ange à grains de beauté, sa bouche à goût de clope à la grenadine. Auré-
-lien balbutie, je ne comprends rien, je contemple, désabusée, des petits diables su-
-blimes aux yeux cernés. Les enceintes pleurent, mes yeux piquent, « Fifa, c'est pour
les autistes ». Cherchons PES. Tire, respire, souffle. Bouche le trou avec ton doigt.
Fait tourner ton bonheur doux à vomir. La tête nous tourne et l'on s'égare à la fenêtre,
ouverture sur un ciel poudreux, qui rompt avec le mur jaunit. Vous êtes beaux, ébourif-
-fés, hilares, Dieux d'une faiblesse inouïe, titubants et glorieux. De l'herbe mouillée sous
les coudes, ta main et la mienne. Gouttes vertes dans la bouche. Sous tes paupières
closes tes pupilles dilatées me rapellent la vanité de l'instant.___________________
# Posté le mercredi 10 juin 2009 15:02
Modifié le jeudi 25 juin 2009 04:11