Mâles dans leurs évaporations vestimentaires. Paupières lourdes de ces sarcasmes
de gosses. Retiens-moi par les hanches en embrassant mes lèvres. Mon amour allu-
-me nos clopes à la gazinière, Hendrix nous garde un peu de sa folie. Mon blond et
son cou d'ange à grains de beauté, sa bouche à goût de clope à la grenadine. Auré-
-lien balbutie, je ne comprends rien, je contemple, désabusée, des petits diables su-
-blimes aux yeux cernés. Les enceintes pleurent, mes yeux piquent, « Fifa, c'est pour
les autistes ». Cherchons PES. Tire, respire, souffle. Bouche le trou avec ton doigt.
Fait tourner ton bonheur doux à vomir. La tête nous tourne et l'on s'égare à la fenêtre,
ouverture sur un ciel poudreux, qui rompt avec le mur jaunit. Vous êtes beaux, ébourif-
-fés, hilares, Dieux d'une faiblesse inouïe, titubants et glorieux. De l'herbe mouillée sous
les coudes, ta main et la mienne. Gouttes vertes dans la bouche. Sous tes paupières
closes tes pupilles dilatées me rapellent la vanité de l'instant.___________________